Charlotte et Sandra, gagnantes du Concours Dire Non 2005, témoignent
Charlotte et Sandra qui s’étaient impliquées activement dans les deux projets lauréats du Concours se sont vues offrir la possibilité de se rendre à Madagascar afin de rencontrer au nom des tous les étudiants participants au Concours les associations bénéficiaires de la récolte de fonds (Groupe Développement Mada / Graines de Bitume)
Charlotte : La journée passée avec « Graines de Bitume » a été fantastique. Je me suis beaucoup amusée avec les enfants ; ils sont très attachants. On a envie de prendre soin d’eux. Ils sont réceptifs à ce qu’on leur propose et ne demandent qu’à s’investir. Une journée spectacle comme celle-ci, avec atelier peinture, danse, théâtre… permet aux enfants de s’évader, de découvrir le travail en équipe, l’organisation…. Même si je me suis beaucoup documentée sur le thème du Tourisme Sexuel, ses causes conséquences… c’est en se rendant sur place que l’on peut se rendre compte de la situation, et que l’on peut essayer de comprendre. C’est en se mêlant à la population que l’on apprend. Cette expérience m’a permis de voir les choses autrement. Et elle m’a donné envie d’ouvrir encore plus les yeux sur le monde et d’essayer de changer les choses. À Madagascar, il y a énormément à faire dans beaucoup de domaines…
Sandra : Ce voyage à Madagascar a été pour moi une expérience unique et extrêmement enrichissante tant au niveau humain que professionnel. J’admire particulièrement le travail que mène l’équipe du Groupe Développement Madagascar, ils sont vraiment « sur le terrain » : de la prévention des enfants, de leur famille et de leurs enseignants, aux formations de la police , de la gendarmerie et des travailleurs sociaux en passant par la sensibilisation du grand public grâce aux medias, sans oublier l’aide aux jeunes prostituées grâce au groupe d’entraide….. Ils mènent un véritable « guerre » contre le TSIE et sont présents à tous les niveaux. Ce qu’ils font est remarquable ! En tant que future professionnelle du tourisme, j’ai pris conscience ce de que pouvait apporter de négatif l’industrie du tourisme dans un pays comme Madagascar.
Bien heureusement il n’est jamais trop tard pour agir, il est important que les professionnels du tourisme et le grand public en prennent conscience. Il y a un énorme travail à faire au niveau de mentalités et de nombreux vides juridiques à combler afin que le TSIE soit reconnu par la loi et puni comme il se doit.









quand sera t il possible de voir les résulats, histoire de savoir qui a gagné le concours de cette année???
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