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Ashalayam et les enfants des rues de Calcutta

18 février 2010 239 vues Aucun commentaire

Calcutta, West Bengal. India.

 

« Ashalayam: «Les foyers de l’Espoir en sanscrit», déclare le Père Georges, directeur du foyer Don Bosco Ashalayam depuis juillet 2008.

L’Inde, pays au plus grand nombre d’enfants vivant dans la rue ou dans des taudis. À Calcutta, ils se comptent par milliers.

Orphelins, chassés de leurs familles ou partis de leur plein gré, ces enfants sont les premières victimes de la désintégration des familles, résultante de la conjoncture socio-économique de l’Inde.

Livrés à eux-même, la rue devient alors leur unique lieu de vie et d’apprentissage.

Déracinés, désespérés, délaissés, les enfants des rues souffrent de malnutrition, de misère et d’illétrisme.

Un combat permanent

Trafic d’enfants, trafic de drogues, travail forcé, prostitution, violences physiques… Dans cet univers hostile, ils tombent sous le coup de différents réseaux d’exploitation infantile et deviennent victimes d’abus en tout genre. 

Combattre ces fléaux, prévenir et protèger les enfants de la rue de ces dangers, tel est le crédo (l’action) de Don Bosco Ashalayam depuis 25 ans. Sans distinction de race, de sexe ou de caste, leur redonner avant tout une place et une possibilité de construire leur propre futur librement, par l’éducation ou une formation professionnelle.

Organisation Non Gouvernementale, Don Bosco Ashalayam est présente dans 130 pays et agit dans 35 Etats de l’Inde. Une action – près de 600 enfants sont recueillis dans les quelques 24 foyers de Calcutta – mais aussi une présence et un contact permanent dans la rue auprès de 5000 enfants.  

Mylène Renoult

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